Fabien, Mathilde (qui sont partis) et Flore (ne) chopent (plus) à Dunedin

C'est l'histoire de deux connasses et d'un vieux gars qui vont pêcher des vers de vase nourris à la merde et des poissons dégueus dans une rivière minable, mais à l'autre bout du monde...

09 mai 2008

Housewarming party, pour vous mes enfants

Il était une fois, dans un pays très lointain, une maison où vivait 6 personnes : Minshym, Mat et moi, mais aussi Tim (Irlandais trop cool, genre c'est vraiment un pote), Rachel (Madame "Cheapskate", qui est un peu "trop cool", mais quand meme tres sympa), et Hayden (serveur au "Bog", avec des grosses dread, qui est aussi tres gentil).

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On a donc décidé de faire une soirée, mais en vrai c'est surtout Rachel qui c'est occupée de tout. Ce qui, vous le savez bien, n'est pas un problème pour moi ("Mathilde, tu peux changer mon billet d'avion stp?"). Je me suis contentée de faire l'invitation sur Facebook. Au fait Fabien, tu veux faire quoi avec ton doigt?

Donc, Mat et moi passions un charmant après-midi poker dans la chambre, comme la plus part du temps, lorsque nous décidons de rejoindre le reste de la maisonnée pour faire la fête. Et la, vision d'horreur, tout est noir, les meubles ont étés bougés pour faire de la place certes mais personne dans l'espace créé. Personne n'est là, nous sommes seuls. On nous a encore lassé tomber!

Sur mon portable, un message de Tim : "la soirée a été déplacée, elle se trouve maintenant au 150A Queen St". Bon, ben d'accord, je crois qu'on ne peux rien faire de toutes façons, mais quand meme ca fait chier pour une housewarming party que ce soit pas chez nous!

1391091_Countdown_Supermarket_New_ZealandBon, ben le temps texter tout le monde, de se préparer, d'aller prendre des bière au Countdown et nous voila à la soirée. Là, il y a Chris, qui danse et rigole avec des inconnus. Le pauvre minou était arrivé avant nous et avais eu le temps de bien s'alcooliser afin de profiter de la soirée. Il nous en voulait un peu je crois, mais pas trop.

9782070554928Ensuite nous avons la charmante visite de Rob, que je comprends presque maintenant. Bon ben il va bien, toujours la tête dans ses queues de Léonard le tétard mais à part ça, il avait l'air plutot heureux. Il a meme dansé pour nous, et Dieu c'est qu'il sait bouger son popotin.

Nous avons également recu Kuntal et Jordan, qui faisaient l'aller-retour avec la soirée des voisins, 149 Queen st. Alors que j'étais sure qu'ils étaient partis (parcequ'ils n'avaient pas l'air de trop s'amuser), je les ai retrouvés "enfumés" à un balcon, ils riaient beaucoup et étaient très contents de la soirée (ce qui fait toujours plaisir). Enfin Nicolas a également participé à la soirée accompagné d'un couple de frenchies ma fois très sympatiques même s'ils paraissaient un peu "trop cools" a premiere vue, genre dreadeux, woofers, bolasseurs, mais en fait vraiment super sympas et ouverts et tout.

passoutManquaient à l'appel Lisa "Oh trop bien une soirée, bien sur que je viens" (bon ok, elle l'a pas dit, mais c'est ce qu'elle semblaient penser), Florence et Benny "On a des potes à la maison, mais on se ramène dès qu'ils partent" et le lendemain matin texto "désolée j'ai fait un blackout"...

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Sinon, la soirée était vraiment réussie avec le groupe "dek protektion" qui avait amené leur sono, "all the way from Christchurch", magnifique ville plate très connue pour son cone géant.

Au début c'était un peu déroutant, tous ces gens bourrés/drogués dansant en trans sur la musique ultra-bruyante, mais après quelques bières ma fois, c'était trop d'la balle! et quand j'ai fini mon 12-pack, je riais et dansais beaucoup :)

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voila j'ai corrigé 2 ou 3 fautes et mis du gras. ma tache est accomplie

Posté par flore_d à 03:25 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


06 mai 2008

maman Flore, raconte nous une histoire, maman Flore

Flore, tu nous racontes ta housewarming party?

Posté par math_b à 17:22 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 avril 2008

J'ai juste envie de poster un message

Bon, effectivement, je n'ai rien a raconter de passionnant. Alors que chacun, a travers le monde, fait des randonnees a pied ou a dos d'elephant, moi je me fais juste voler mon ordinateur. Ce qui explique pourquoi, maintenant, j'ai une espece d'enorme PC qui date du temps ou les unites centrales etaient a l'horizontale. J'ai donc l'impression d'etre un Vincent Toison sonore (qui ne hurle pas cependant), que tu peux reconnaitre grace au vrombissement du "moteur" et le doux bruit des touches de clavier encrassees.

Bon, je vais quand meme donner de mes nouvelles. Depuis la perte de cet outil plutot utile pour le travail sur lequel se trouvaient tous mes fichiers, je peux faire croire a ma superviseuse que j'ai absolument tout perdu et que j'ai besoin de 2 semaines pour faire un travail de 2 jours. Ainsi, je sors et apres je peux avoir des gueules de bois monstrueuses sans me sentir coupable de pas travailler parce que, au final, j'ai rien a branler. Ce qui me fait me sentir quand meme plutot mal en fait, parce que a la base, j'etais venu pour changer le monde.

J'ai cependant trouve des partenaires qui partagent la meme passion que moi, comme vous pouvez ler constater ci-dessous.


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Sinon, ce week-end, Sophie etait partie a la decouverte des merveilles du Sud chilien. Moi, non. Alors, pour feter ca, je me suis laisse pousser la moustache comme le temoigne la seconde photo ci-dessous.
Rassurez-vous, je me suis rase immediatement apres l'avoir vue.
Je vous laisse aussi admirer le chilien/la chilienne derriere a droite dans la premiere photo. Vous pourrez ainsi partager mon desespoir. Je vous laisse egalement vous delecter a la vue de mon magnifique nouveau sweat a capuche sur la derniere photo, qui provient dun coup dun soir de Daniella. Il lui a vole ses sous-vetements, mais en echange, a oublie son sweat. Merci a eux deux.


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Les heures sur ces photos ne sont pas pertinentes. Il ne fait pas nuit a 16h.

Petite note statistique : phamouflo a ete trouve par des gens qui ont cherche sur Google les phrases/mots suivants : "Culture d'entreprise chili", "psoriazis", "Claudette j'adore tes petits seins" (je suis plutot d'accord avec celle-la), "gros seins", et, bien entendu, "Mathilde mange de la bite" (ce qui en soi tombe sous le sens je vois pas pourquoi il faudrait chercher ca sur google).

Sinon, j'ai decide d'aller a Buenos Aires un jour. Et pourquoi pas remonter jusqu'en Uruguay. Mais quand, j'en sais rien, faut pas m'en demander trop. Je compte faire le voyage en bus de 580 heures, comme la Marine (car oui, au Chili, on dit "le Fabien" et "la Sophie", pareil que dans la Sarthe , mais je me demande si ca je l'ai pas deja raconte).

Sur ce, je vous fais la bise, et vous salue bien bas.

Posté par falubien à 01:07 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 avril 2008

Ca s'en va et ça revient

Bon allez, je me lance aussi dans le récit de ma vie de ces dernières semaines.

Tout d'abord, moi aussi j'ai eu un Easter week-end!! Même avec un lundi férié (oui vous savez, ce fameux lundi de solidarité pour les vieux qui meurent de la canicule, bon ba c'est fini hein.) Comme toute bonne parisienne (j'entends d'ici les mauvaises langues dire que je suis plus parisienne que bonne...sans commentaires), comme toute parisienne en tous cas j'ai donc décidé d'aller envahir la Bretagne pour "prendre l'air" à savoir respirer des bouffées de relents de lisier pour décrasser mes poumons de la pollution de la capitale. Je me suis donc entassée avec mes congénères dans un train par un bel après midi de giboulée et hop 4 heures après je posais le pied sur la terre bretonne.

S'en suivit un week end typique breton : hébergement dans une ferme bretonne, initiation accélérée à l'accent breton ("ba non on a pô d'accent en bretagne"), défi cholestérol avec ingestion de nourritures plus délicieuses les unes que les autres et plus beurrées les unes que les autres (les autochtones chez qui je séjournais sont sponsorisés par Bridel qui leur livre chaque semaine leur beurre par cartons entiers.) la coutume locale interdisant de mettre le beurre au frigo implique donc de tout consommer dans la journée...facile! Mais aussi promenades sous le crachin breton et virées au BAR avec La Denrée. J'ai même réussi à choper un breton pour affiner ma découverte de cette région.

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C'est donc plutôt enivrée de tout cet exotisme et cette découverte de "différence des cultures" (entre parenthèses) et avec un gateau breton de 10 kg que je suis retournée dans la ville de l'amouuuuuuur.

J'ai donc retrouvé mon bureau de ministre avec téléphone, ordi et ficus personnel, balcon juif ainsi que vue sur le Bois de Vincennes et Fabien-qui-cherche-l'amour-sur-internetet qui accessoirement décore le bureau de meufs à gros seins, merci pour celles qui n'ont pas de seins franchement quoi.DSC01954DSC01957

Après un repas mexicain d'adieu pour Denys Thomas et LaDenrée (ne vous inquiétez pas, Xavier après lecture de l'avenir dans les caps a formellement affirmé qu'il ne leur arriverai rien de grave (il n'a pas dit rien faut pas déconner quand même)). Ce repas m'a permis de constater que Thomas n'a PAS DU TOUT perdu de poids en Indonésie ce qui nous fait fortement penser qu'il a du manger beaucoup de mentawais.

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puis il est arrivé quelque chose d'EXTRAORDINAIRE : MIKE est arrivé. Bon en fait il était déja là le week end de Pâques, profitant de l'abscence de Sarah pour renouer avec sa girlfriend et fêter ça de manière torride dans le lit de Sarah de la MINA (quand je vous dit que c'est la ville de l'amour...) Bref il est réapparu cette semaine juste avant de prendre son avion pour les States , hop deux jour à Paris avec Adie sa girlfriend. Nous avons donc passé deux soirées de folies à faire la tournées des bars et à avoir la gueule de bois le lendemain au stage...

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un peu comme en NZ sauf que faudrait pas qu'il revienne trop souvent car la tournée des bars à Paris c'est VRAIMENT TROP CHER! Bon il nous a quand même dit qu'il risquerait de revenir car il voulait trouver un "job around here" on a dit "oh reary, in Paris?" il a dit "no, in Vienna"... ba oui quoi 2000 km c'est rien pour un american boy! C'est quand même avec un pincement au coeur que nous l'avons quitté, regardant la larme à l'oeil sa casquette s'éloigner dans le soleil couchant.

Mais trêve de sensiblerie, place à la REVOLUCION! Alors y'en a qui la font au Mexique, après de nombreuses tergiversations, Sarah et moi avons décidé d'aller la faire à Paris. Bon en fait on a juste été à la manif contre la xénophobie d'état pour dire sous la pluie (et oui motivées!) que non non non aux centres de rétention ou bien que qui sème la misère récolte la colère. Il y avait quand même un beau tas de monde même si certains semblaient juste là pour faire une rave mobile.

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Pour les nouvelles du front, tout le monde est en grêve à tour de rôle, le ministre de l'éducation nationale ne sait pas faire de règle de trois, Sarkozy a dit aux FARC " rendez nous Ingrid Bétancourt" et ils ont bien rigolé, un sans papiers poursuivi par la police est mort dans la Seine. Bref la routine. Première action intelligente du gouvernement : la palme revient à Roselyne Bachelot (c'est dire le niveau des autres...) qui veut interdire les boitiers ultra-sons anti-jeunes. Youhou merci Roselyne!

Posté par math_b à 03:13 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 mars 2008

Easter break

Week end de Paques oblige, Mat et moi avons décidé de se bouger au Mont Cook (Aoraki), seul endroit de l ile du Sud qu il me restait a voir. Bon je dis pas que j ai vu tout ce qu il y a en ile du Sud, mais j ai tout de meme roulé sur presque toutes les routes.

Juste pour l'info, ici, le week end de paques s est étendu du vendredi saint férié, au lundi saint férié, mais aussi le mardi anniversaire d'Otago férié. Plutot pas mal!

Donc, revenons au Mont Cook. Bon, ben déjà la préparation et le départ étaient d'un efficacité digne de Sarah, puisqu'on a fait un peu trop la fête la veille, et qu'on avait rien préparé du tout. Conclusion : reveil a 10h, voiture chargée vers 13h, courses faites vers 14h, et déjeuner au McDo vers 15h. Bon, maintenant on se met en route.

Quelques 4h plus tard, nous voila dans la vallée gigantesque, avec un joli lac au milieu et des nuages partout qui nous empeche de voir le haut des montagnes. On plante la tente, mange des sandwich et au lit, enfin, au sol...

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Mat, qui pue des pied, a gentiment mis ses chaussures/chaussettes dehors. Le problème c'est que l'odeur a attiré des bêtes féroces : "t'entends, y a une bête dehors"/Mat. C'est bon on me la fait p28_keaas a moi, les gens qui grattent la tente pour te faire flipper. Non, il y a vraiment quelque chose! Armé d'un courage incroyable, il dézippe la tente pour affronter les bêtes sauvages. C'est alors qu'il voit une chaussure qui s'est éloigné de la tente, tirée par un Kéa (perroquet alpin endémique de NZ). Après un combat sanglant, il a réussit a récupérer ses pompes, cependant, il ne retrouvera jamais sa paire de chaussettes.

Il était plutôt véner pour ses chaussette, moi je m en fout, en plus elles étaient moches, mais le problème c'est que ces *** de Kéas ne se sont pas arrêtés là. Comme ils étaient veners de s'être fait piquer leurs nouvelles chaussures, ils ont passé la nuit à venir crier près de notre tente (genre 50cm) toute les heures... Merci les Kéas quoi.

Bon sinon, ben le Mont Cook c'est magnifique, ca c'est sur. On a fait une belle ballade, vu des glaciers, des lacs, des icebergs... Mais notre voyage ne s'est pas arrêté la. Nous avons ensuite mis le cap sur Christchurch ou réside Alba et aussi ou il y avait un concert des Queens of the Stone Age & Smashing Pumpkins.

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On a donc passé la nuit chez Alba, alors qu'elle ne rentrait de rando (de 4 jours!) que le lendemain. Ce lendemain, nous somme donc joyeusement allés en ville afin de retrouver Nico (maintenant faut l'appeler Nick), qui rentrait de Palmy. Et ensuite, on est tous rentrés ensemble comme une petite famille.

c'était super.
Merci Kévin.

Posté par flore_d à 01:22 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mars 2008

Un week-end parmi tant d'autres

Bon, malheureusement, je ne voyage pas, je ne fais d'extraordinaire, mais je me sens dans l'obligation de faire vivre ce blog, parce que c'est pas Flore, qui est probablement morte sous une montagne de pisse et de merde parce qu'elle avait la flemme d'aller aux toilettes, ou même Mathilde, dont l'unique activité consiste à regarder des pigeons manger du caca dans la rue, qui l'auraient fait a ma place.

 

L'histoire commence donc jeudi soir, où nous décidons d'organiser un repas trop cool-trop sympa où tu décides d'apporter un truc à manger et tu le partages avec tous tes petits amis. Malheureusement, la moitié de la maison (soit 15 d'entre nous) était déjà parti en week-end. Ce fut donc une initiative moyennement réussie de ce côté-là car j'ai pas pu prendre de photo incroyable de toute la bouffe. Mais ça a été plutôt sympathique. Ca a montré, encore une fois, que les vieilles meufs ont raison : pas besoin de se mettre une énorme race et vomir partout pour passer un bon moment. C'était ce type de moment mignon et sympathique, où tu es bêtement content d'être là à ce moment-là.

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Regardez toutes ces belles jambes dénudées

Malheureusement, cela n'a pas duré. Je suis bien trop cake pour ça. Comme il y avait beaucoup de gens fatigués, nous n'avons été que 4 à être plutôt motivés (plus un chilien sorti de nulle part, nul, gros et moche (un chilien quoi)) pour continuer la soirée en une version plus cake et moins magique. Alors, détail amusant : tout le monde adore jouer à "je n'ai jamais". Ce week-end, j'y ai donc probablement joué autour de 3 fois, y compris jeudi. Nous avons joué extrêmement longtemps, en laissant le chilien lourd en court de route (qui appelait tout le monde "man", nous suppliait de parler espagnol, et quand on le faisait, répondait en anglais).
La chance qu'on a eu c'est qu'un des gars qui n'habitait pas là a vomi sur un lit donc s'est senti extrêmement désolé au point de nous payer le taxi jusqu'à une boite. Yahoo, donc.
Puis, après tout ça, on est rentrés à la maison au petit matin. Puis, quelques heures plus tard, je me suis fait réveiller par une sensation très mouillée dans mon lit. Non, Mathilde n'etait pas là, j'avais juste simplement fait pipi dans mon lit.

Le vendredi, j'ai eu l'immense plaisir d'accueillir Marine dans ma chambre. Celle-ci était en effet simplement au milieu d'une étape de son voyage fou, revenant d'une semaine chez Bout, Lenaic et Claire Balai ; parce qu'elle les préfère. Mais j'étais quand même honoré de la laisser dormir par terre dans ma chambre fraîchement nettoyée. Malheureusement, c'était vendredi saint ou de la résurrection ou un truc comme ça, donc rien n'était ouvert, rien ne se passait dans les rues sauf des gens qui érigeaient des croix énormes dans la rue. De plus, Marine a passé l'intégralité de la nuit à pousser des cris de jouissance, "hmmm", "haaahhh", "heeemm". Oui, pendant 6 heures. Je n'ai pas pu vérifier l'endroit où se trouvaient ses mains.

Puis, samedi, fière d'avoir eu un orgasme de 6h (qui ne le serait pas), Marine est partie pour des contrées moins ensolleillée. Et moi, attention, j'ai fait un truc dans la journée !! Avec 5 délicieuses créatures (dont Sophie), à la pointe du gringoisme (Neozelandaise, australienne, americaine des Etats-Unis et canadienne), nous avons décidé de faire l'activité la plus nulle autour de Santiago : visiter une ville dont la spécialité est... la poterie. Eh oui, figurez-vous désormais j'adore la poterie. En fait, c'était trop cool, c'était un gros village où , dans le centre, il y a tout plein de petits magasins qui vendent à peu près tous la même chose, tout plein de chiliens, un sol en terre battue, tout ça tout ça. Contrairement à ce que j'aurais pensé, j'ai bien aimé. Je n'ai malheureusement ramené aucune statue de chien ou d'esclave noir en terre cuite.

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Puis, samedi soir, on est allés au karaoké. Le karaoké, c'est vraiment cool, parce que, plus tu es ridicule, plus tu es drôle et sympa. J'ai donc chanté, en compagnie de Sophie et Daniella (américaine), des chansons des plus grands artistes comme les Backstreet boys ou Mickael Jackson du temps où il arborait fièrement une peau noire. On a ensuite fini dans une boite, encore (à croire que je commence à adorer ça littéralement). C'était plutôt marrant, parce que ça s'appelait "Jammin", avec des drapeaux jamaïcains à l'entrée et tout. On s'est donc dit "cool, un bar où ils jouent du reggae". Mais, non, en fait, c'était juste du reggaeton, comme partout.
Deux photos de cette soirée qui valent le coup d'oeil :

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Présentation d'une partie du crew. De gauche à droite, debouts : Daniella (USA), moi, Leda et Bruna (Brésil), Daniel (Chili), Natalie (Colombie), Robo (Equateur), Sara (Canada). Puis, assis, Sophie, Andreas (Allemagne), Pedro (Brésil).

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Celle-là, je la publie juste parce que je montre à quel point on m'aime.

Je pense être resté à la maison dimanche, être allé dans d'autres bars lundi et mardi (départ d'Andreas), et, bien entendu, avoir joué à je-n'ai-jamais hier soir, comme il se doit, et avoir faire boire des gens en disant que je n'ai jamais bu de pisse, ou fait l'amour avec mes chaussettes sur les pieds. Comme quoi, on peut jouer à ce jeu sans cibler quelqu'un en particulier et lui faire dire un truc trop glauque. Mais bon, j'avoue, c'est quand même un jeu nul à chier, c'est pour ça que ça me fait tant rire.

Voilà, comme vous pouvez le voir, je continue à apprécier la belle culture chilienne qui me délivre ses mystères peu à peu. D'ailleurs, en ce moment-même, je regarde Fast an Furious. Des grosses bagnoles, de la vitesse, des bonnasses. Un vrai paradis.
Je vais quand même mettre une photo de moi avec la seule personne avec qui je parle espagnol, et puis aussi 2-3 autres, y compris une très bizarre, mais je la met seulement parce qu'on dirait que je matte le cul de la meuf en pyjama qui se baisse au premier plan.

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Concernant le stage, je vais enfin clarifier ce que Sophie et moi faisons : du microcrédit dans les zones rurales du Chili. Malheureusement, après un mois, on en est encore à la phase biblio. Mais ça risque de changer du tout au tout très bientôt.

Posté par falubien à 22:10 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 mars 2008

Paris is sooooooooo romantic!

Allez je redonne des nouvelles. J'ai en effet le temps car demain tenez-vous bien (non tenez-vous mieux s'il vous plait, merci Pierre Desproges pour cette blague pourrie) j'ai pris un JOUR DE CONGE ou day off (je traduis pour Flore qui cause plus très bien la France)!!!!Voila, à peine deux mois dans la fonction publique et j'ai déja pris le pli, hop je prends un jour de congé par ci un jour de congé par là tout cela aux frais du contribuable, c'est à dire les impots de la France qui se lève tôt qui me permettent de toucher un salaire astronomique en ne branlant rien, même pas Fabien qui partage toujours mon bureau et qui serait pas contre. Bon ça c'est pour faire plaisir aux sarkozystes qui liront ce blog mais en vrai ce n'est que justice face au pénible labeur que je fournis tous les jours (j'ai attaqué la 4è version de mon logiciel, ma 30è page de programme VBA et ma 32è page de "guide").

N'oublions aps que peut-être que je fais du VBA toute la journée, mais je le fais dans la ville du romantisme et de l'amooooouuuuuuur et donc le week end pas-dernier-celui-d'avant pour célébrer l'amour et le romantisme je me suis offert un week end thème "caca" avec Loic et La Denrée (oui ne pouvant rivaliser avec La Denrée dans le coeur de Loic j'ai accepté un ménage à trois).

Tout a donc commencé par une belle journée de février, là :

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profitant de mon régime spécial de fonctionnaire blindée de privilèges, j'ai pu pénétrer GRATUITEMENT dans les "intestins de la ville de l'amour"...vous êtes jaloux hein? Biensur en tant que fervente amatrice du caca j'étais aux anges et mes accolytes n'étaient pas en reste. Nous avons alors pu apprendre, tout en nous retenant de respirer, que les lois transitent entre le conseil constitutionnel et l'assemblée nationale (ou entre deux autres trucs qui s'occupent des lois) dans des tuyaux pneumatiques qui passent dans les égouts (genre ça fait POP ça aspire la loi et hop elle est de l'autre côté). Enfin en ce moment ça sert plus trop mais tout ça  pour dire que quand on dit que certaines lois sont de la merde on est pas si loin du compte finalement. Nous avons également appris que si vous laissez tomber par inadvertance votre hamster ou votre dentier dans les toilettes, vite vite SOS EGOUTS plonge vous le rechercher avec un taux de réussite proche de 80%! Merci SOS EGOUTS!

Pendant que nous écoutions ces explications pointues et pédagogues, le caca des riches qui habitent près de la tour EIffel défilait sous nos pieds...Fabien tu aurais adoré, ça sentait le caviar...ou pas...

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Sinon, les égouttiers eux aussi bénéficient d'un régime spécial honteux qui leur permet de partir à la retraite à 50 ans...bande de feignasses! ça passe 6h par jour à curer le caca des autres en se faisant bouffer la figure par les rats et à bouffer de l'immodium pour pas mourir des intestins et c'est pas fichu de bosser 40 ans comme tout le monde?

Puis bon quand même une heure sans respirer c'est long...vite vite on sort respirer l'air pur de la capitale, accessoirement en contemplant ça :

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Les japonais utilisent le seul jour de congé de leur vie pour venir voir ça mais moi en bonne parisienne et ba je m'en fous...HAHAHA

De toutes façons nous avions bien mieux à faire que de rester comme deux ronds de flan (quelqun peut m'expliquer cette expression?) à contempler la dame de fer (non pas Thatcher, l'autre). Nous avions en effet, un but ethnologique après le scatologique : aller au trocadéro pour découvrir les nouvelles danses tribales qui se répandent chez les adolescents français...nous sommes alors tombés sur des specimen exceptionnels de supporterus-parisiannus-cretinus et surement skinheadus...toute une famille, veuillez remarquer leur petit, on en voit pas souvent de ce niveau. Tout ça m'a rendu quand même très fière d'être française!

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...mais encore plus fière d'être parisienne (et si t'es fier d'être parisien tappe dans tes mains...) (je dois quand même avouer que j'aime bien les tecktonikeurs, ils me font beaucoup rire et ils sont quand même tellement balaise pour récupérer tous les trucs les plus moches de l'histoire de la mode et les mixer avec un savoir faire inégalé!) Cet après midi là au trocadéro, défilé printemps été 2008 en exclusivité, la tendance est à la crête-mulette (oui oui les deux en même temps) avec dessins sur les côtés, aux gants résille fluos, et au slim...et là on se dit ouf, nous c'était peut-être la monde des "bombers" et des buffalo mais c'était moins pire quand même non? ptètre que non...

Oulala mais on s'éloigne du thème du week end dites donc...revenons donc dans le caca et dirigeons nous vers le salon de l'agriculture! Au milieu des vaches qui font de la gonflette, la gastro du SIA a encore frappé, faisant une victime : La Denrée qui n'était même plus en état de boire des bières...ce qui n'était pas le cas de ces glandus de 1A qui se servaient abondamment aux dégustations avec leur polos...franchement merci pour l'image de l'école quoi...

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Par contre j'ai essayé de prendre en photo un jeune homme. Il m'a violement rembarrée en me disant "casse toi pauvre conne"

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A moins que ce ne soit quelqun d'autre...

Sinon je tiens à vous annoncer que je serai prochainement très riche et cela grâce à Fabien qui commence très bien sa carrière dans le développement en développant les finances de ma famille. Il m'a en effet fait remarquer que dans le reportage dans lequel mon père est passé, le journaliste parle de lendroit où il travaile comme de la "caverne d'Ali Baba" et merde c'est pas parcequ'il est arabe qu'on peut l'appeler Ali Baba. Nous allons donc foutre un procès au cul de France 2 et cet outrage sera réparé en espèces sonnantes et trébuchantes. Il faut qu'on se dépèche quand même avant qu'ils aient plus de thunes...

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04 mars 2008

Ragots ragots

Bon, je vais commencer par vous présenter les nouveaux protagonistes du roman de ma vie. (ah ah ah, genre je parle comme ca).

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Alors ca c'est Aude et Nicolas, deux francais très sympas / Ca c'est Tim l'Irlandais, un de mes nouveaux collocs.


Je parle de nouveaux collocs, puisqu'en effet, apres le départ de Sri puis Sarah puis Mike, on s'est retrouvé un peu seuls dans la maison qu'il a fallu repeupler. Hayden, un pote de Minshym/Mansom, serveur au Bog (le Irish pub bleu au carrefour à 5 voies sur George St) est sensé emmenager depuis bientot 1 mois, et toujours pas de nouvelles. Ils nous atout de meme envoyé un de ces clients - Irlandais, Tim, le surfer (cf plus haut).

stirling_wedgesSi vous avez fait le compte, il reste encore une chambre libre, mais en fait non : Rachel, une pote de Mansom aussi, a emmenagé il y a quelques jours. Elle est partie avec precipitation de son precedent flat qu'elle partageait avec les 2 francais qu on avait rencontré au Refuel et au Sol bar, celui qui se la pete et le gentil qui nous avait payé des wedges mais qui se galere en anglais. En effet, celui qui se la pete avait pris l habitude d aller dans sa chambre en son absence et de jouer avec ses sous vetements...

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721452655D'ailleur, en parlant de ces deux francais... Le moche mais gentil a envoyé une invitation a diner a Mansom pour la St Valentin. Malheureusement elle etait prise ce soir la... On a tout de meme vu ce francais lui faire du café au petit matin quelques jours plus tard. (il y avais également un bouquet de fleurs qui se baladait dans la maison au meme moment...) Moi je dis ca, je dis rien !

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Vendredi dernier, Rob fetait sa house warming party. J etais surmotivée pour y aller jusqu a vendredi apres midi. En effet, de retour a la maison apres une longue journée de travail (c est a dire vers 3h de l apres midi), j ai trainé avec Marc le landlord, ce qui se traduit par boire des bieres et fumer des cigarettes. Bilan, j etais plutot saoule vers 6h du soir... On a poursuivi la soiree par un poker, et une sieste pour moi, puis on s est mis en route pour la soirée. Entre temps, j etait a nouveau sobre - il etait alors 1h30 du mat- je prends donc le volant.

car_orangeLa, girofars, sirenes... la totale. Je me "pull over", un policier vient a ma fenetre. "Bleubleubleu", dit le policier en me tendant un alcometre. J'ouvre donc grand la bouche, version je suis chez le dentiste, et attends quelques minutes. Rien en se passe. Moi: "excusez moi, vous disiez?" / Le policier "je vous ai dit de compter jusqu a 5!" Il a du croire que j etait bourrée a attendre sans rien faire comme une debile. J'ai cependant passé le test! :)

Finalement, on arrive a la soiree, mais trop tard. Les 4 personnes encore vivantes sont ultra bourrées et sur le départ. Notamment Andy,  qui a passé 15 minutes a me dire qu'il m'imaginai sortir avec un vieux gars moisi fan de rugby mais que en fait Mat est vraiment trop cool - je vous laisse imaginer l'état des chevilles de ce dernier qui était alors à mes cotés. Andy discute ensuite avec Tim genre "c est quoi cet accent de merde que tu te trimbales"... Tim pas content, au bout de 10 minutes "je suis Irlandais, batard de merde, alors maintenant t arretes sinon ca va mal se finir, so fuck off".

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On est finalement entré dans le flat pour trouver les déchets de ce qui avait du être une bonne soirée. En effet, tout le monde avait suivi l'exemple de Rob, soit gir/giser/gésir (si quelqu'un sait quel est le bon...) sur un canapé ou lit avec son seau personnel, en prévention et pas que.

(Photo non contractuelle, volée sur internet)

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28 février 2008

"Don't cry for me Argentina....."

Pour replacer le tout dans son contexte : depuis Puerto Saavedra, j'ai donc reçu avec grande joie Marianne et Suce pour deux jours de retrouvailles dans la chaleur, l'aridité et la pollution de la capitale chilienne. Puis, depuis leur départ, je mène la belle vie, je branle rien et le soir je fais la fête, ce qui me convient plutôt.

Lever aux alentours de 8h samedi dernier avec des restes de soirée entre les dents (hum...) pour quitter le Chili et rejoindre l'Argentine, et plus précisément Mendoza, dans la région de... Mendoza, à seulement quelques 6h de bus de Santiago.
Mais avant tout, présentation du crew :

3

Alors, de gauche à droite, vous pourrez admirer (sans me compter) Sophie, qui est enfin arrivée la semaine dernière, Daniella, américaine d'origine equatorienne et trop drôle, Elodie, française trop sympa, et le couple d'amoureux transits brésiliens Bruna et Pedro.

1_aconcagua 2_andes

Nous avons donc joyeusement traversé la cordillère des Andes (si ça, ça vous fait pas rêver), et notamment pu admirer l'Aconcagua, le plus haut sommet du continent. Le passage à la douane a été ponctué par une Mamie qui faisait de la contrebande, la même qui allait bizarrement aux toilettes toutes les 10 minutes. Je pense qu'elle s'était mis de la coca dans le cul. Et ça, c'est classe.
On arrive donc surdécrépis à Mendoza vers 5h de l'après-midit. On tente de se promener dans Mendoza après avoir mangé de la VIANDE argentine. Et là, constat inévitable : chaque personne d'au moins 15 ans a un, voire deux, voire plusieurs enfants, et chaque fille de ce même âge est dores-et-déjà enceinte. C'est donc un peu le paradis des militants de "Liberté chérie", ou les joies de l'interdiction de l'avortement.

Bon, pendant ce week-end, j'ai fait les trucs de touriste européen de base qui s'en branle du pays où il est pourvu qu'il peut faire des activités, quelles qu'elles soient. Le lendemain matin, j'ai donc refoulé ma flemme pour aller faire du rafting dans un cadre magnifique. Oui, oui, du rafting, le truc où t'es sur un radeau dans une eau déchaînée et où tu dois lutter pour ta propre survie, sinon tu meurs noyé ou en te brisant le crâne contre un rocher, sous le mépris de tous les moniteurs-rafteurs trop cools, trop beaux et trop sympas brésiliens et argentins.
Mais ce qui est bien dans le rafting, c'est que dois mettre tout un tas de combinaisons - gilet de sauvetage - casque - chaussures moches pour être sûr que tu est imperméable de partout, que tu flottes, et que tu es trop moche pour être occupé à choper. Sophie avait d'ailleurs le malheur d'avoir la diarhée ce jour-là et était pétrifiée à l'idée de faire caca dans sa combinaison et qu'un odorant filet marronâsse sorte de sa combinaison par les pieds, dans le bateau. Mais rien de tout ça n'est arrivé.
Par contre, le rafting est bel et bien un sport dangereux. Et c'est justement au moment où tu commences à t'amuser, à trouver ça plutôt facile, que, ooooh, on fonce sur un rocher, et c'est au moment où tu te prépares à étaler tout ton corps dans le bateau pour ne pas tomber que.... ben justement, tu rebondis de tes fesses fermes sur le bord du bateau et... AAAAHHHH noooon, hop par-dessus bord ! Et comme ça aurait été trop facile, me voilà coincé sous le bateau, évidemment en train de paniquer ma race parce que j'ai plus d'oxygène pour respirer. Heureusement, quelques secondes plus tard, j'ai pu faire surface et voir ce kayakiste-sauveteur-homme des cavernes là pour me sauver la vie. Bon, le seul problème c'est que j'étais trop lourd et le courant trop fort pour qu'il me tire et que là j'ai vraiment cru que j'allais mourir. De retour sur le bateau avec de la morve plein de visage (normal quand tu bois la tasse mille fois), on peut finir la ballade, avec un peu plus d'appréhension qu'au début. Bien entendu, sur les 60 personnes à faire du rafting, je suis le seul gland à être tombé.

9r 11r 10r

On va passer sur la soirée dans un bar et l'épisode "on cherche un taxi dans une ville trop craignos à 3h du mat pendant une heure alors qu'on est trop saouls et qu'on hurle comme des porchos" pour se focaliser sur le lenemain, où il a encore fallu(s) se lever tôt pour aller faire le tour des bodegas, endroits où se fait le vin. Mendoza est en effet une ville très connue pour ses vins, de qualité dirons nous inégale. Bon, après trois bodegas dont une où on a fait des dégustations de pisco (qui est un alcool vraiment dégueu à gerber, quand même étrange de faire goûter ça, c'est un peu comme faire des dégustations de gin-kvô). Tout ça finit sur un repas absolument scandaleux, probablement le plus énorme et le meilleur de ma vie ; d'autant plus scandaleux quand tu te dis que à quelques centaines de mètres de là il y a des gens qui font les poubelles pour recycler les bouteilles en plastique. Toi, tu peux même pas finir tous les milliards de truc sur la table et pas boire encore plus de vin parce que sinon tu vas vomir ta race. Et là c'était plutôt marrant parce qu'à côté de nous il y avait un couple de sportifs allemands, la quarantaine, qui employaient tous les stratagèmes du monde pour raconter leurs histoires nulles et chiantes avec un entrain absolument pas partagé par leur auditoire, le tout en riant ultra fort et en rebondissant l'un sur l'autre. On pouvait donc voir le visage de tous leurs auditeurs se décrépir au fur et à mesure ; ça a totalement illuminé ma journée, voire ma vie, et m'a donné un espoir sans limite en la politesse humaine. Et oui, personne n'a osé dire "casse-toi sale con".

4 6 7

Le soir passé dans un bar finira au casino de Mendoza, où il est possible d'admirer les vieux riches argentins qui ne se lèvent pas de leur tabouret et qiu continuent à aligner les pièces et les insérer dans la machine à sous. Je crois vraiment que le casino c'est l'endroit le plus triste du monde.
Malheureusement, le lendemain, il a fallu repartir pour Santiago, laissant derière nous les 3 journées exceptionnelles qu'on a passées, non pas par leur authenticité ou la découverte d'un monde dans son intégralité qu'elles nous ont procuré mais, tout simplement, parce que c'était trop bien.

Posté par falubien à 03:27 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 février 2008

et nous sommes tous tous tous des grignonnais, et gnagnagnagnagna gnagnagnagna

Tiens ça fait pas mal de temps que je n'ai pas écrit...heureusement que j'ai fait des trucs tiens. Bon je n'ai pas rencontré de véritables communautés indiennes chilliennes ni mangé du cochon grillé sous le soleil brûlant de NZ.

Je vais surement bientôt me faire amputer de la gorge ce qui permettra aux milliards de bactéries qui y ont élu domicile de visiter d'autres contrées, contrairement à moi qui resterai bloquée dans mon bureau immense du bois de Vincennes à regarder les chevaux (ooooohhhh qu'ils sont mignons!) débarder du bois. Je suis d'autant plus seule que Fabien avec qui je partage son bureau et qui y fait des abdos tous les matins avant d'aller draguer sur internet, est parti pour une semaine.
Sinon demain je dois faire le point avec mon "boss" sur l'avancement de mon travail. Donc je vais devoir lui expliquer que oui ça m'a pris plus d'un mois pour faire une boite de dialogue en VBA car je suis vraiment nulle (je remercie encore Juliette pour son aide inutile).

A part être une geek, j'essaie aussi de m'intégrer à la vie étudiante. Alors c'est pas facile car les 3A, et ba déja j'en connais pas la moitié (tous les trop-cools-retour-de-césure par exemple) et puis emrde j'ai pas envie d'être sociable voila quoi franchement. Du coup je reste dans le connu, c'est à dire que apr exemple je bois des bières avec l'Alsace-Bretagne et Xavier Bonin. Les Alsacien ne me font même plus peur, c'est dire. Sauf quand Philippe a engueulé Denys "PUTAIN CA ME FAIT TROP CHIER QUE TU ME DISES QUE JE TE FAIS PEUR" ce à quoi Denys a répondu "euh bon ok tu me fais pas peur"

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Xavier Bonin a l'air d'aller assez bien mais il m'inquiète quand même beaucoup car il est beaucoup TROP CALME!!! Alors plus de bruit à tout va, fini les "daim" "coin coin coin" "copaing" et tout, il est muet comme une carpe et se contente de rire aux blagues de Nico Schmitt. il joue toujours beaucoup au poker par contre mais tout porte quand même à croire qu'il est sur la pente savonneuse qui mène à l'ingénieur dynamique. Cela est vrai pour les autres 3A pas cool aussi d'ailleurs, alors que certains se préparent à choper des américaines à Acapulco au springbreak, à manger de la viande crue en Amérique du Sud ou à mourir d'alcoolisme en NZ, d'autres se renseignent sur les avantages du comité d'entreprise de Total...

Dans un dernier sursaut de jeunesse, tous ces futurs ingénieurs dynamiques sont allés se faire désintégrer à Grignon ce week end.

La désintégration n'a jamais aussi bien porté son nom avec cette année des conditions extrêmes qui invitent à repousser les limites du corps humain.
Après un pot Kfet sans alcool (maintenant en plus de fumer dehors il faut boire dehors, et quand devra-t-on baiser dehors s'interrogeait Denys) nous sommes joyeusement (mais quand même beaucoup moins joyeusement qu'après un pot kfet normal) monté dans les bus pour rejoindre les contrées magiques de GRIGNON. Au cours du trajet, Maelle la soeur de Gildas gros con (et non pas "à Gildas...") a payé sa charte : tout le monde a du lire, approuver et signer une charte où il s'engageait à "ne pas dépasser ses limites, boire avec modération et respecter les valeurs grignonnaises"...vous aurez biensur décelé la contradiction dans ce contrat qui ontre bien que Claudette a perdu la mémoire du temps où elle sortait en rampant du Kvo pour aller vomir ses tripes dans les douves.

Bref, après avoir bien respecté les valeurs grignonnises pendant toute la soirée vint le moment de se coucher. Attention, pas de chambre douillette pour nous accueillir ni de jardin d'hiver mais le gymnase neuf et déja fissuré. Là moi et La Denrée avont mis à profit notre expérience de l'hiver NZ pour dormir comme des marmottes et dire "même pas froid" alors que tous les autres se gelaient comme des chochottes.
Au petit matin le gymnase resemmblait à un nid de chenilles multicolores ou à un camp de sans papiers au choix. Sauf qu'en prime on a pu admirer BAcon torse nu et même en caleçon et ça quand on se réveille avec déja la gueule de bois, c'est dur dur.

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Ensuite, comme d'habitude à Grignon il ne s'est rien passé. Pendant longtemps. Puis vint le temps béni de la plantation de l'arbre de promo dont els différentes étapes vous sont perspicacement présentées ci-dessous. Tout d'abord il faut creuser un trou (photo 1) puis vient le "pralinage", pas la peine de vous lécher les babines, cette étape au nom si alléchant consiste à arroser de LISIER les racines de l'arbre pour qu'il ait à manger dans son trou. Il faut donc utiliser un arrosoir remplit de cette matière noble qui parfois obstrue le goulot et donne l'occasion aux planteurs de mettre littéralement les mains dans la merde, aaaah les joies du jardinage!

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Puis, après avoir chanté une lyre horrible, Bacon a chanté plein de chants de Grignon qu'il était le seul à connaitre, accompagné toutefois par un représentant de la promo 1945 qui chantait à plein poumons au risque de crever sur place. Puis il nous a montré des photos de sa jeunesse autour d'un pot "alors lui il est mort, lui aussi, lui aussi, lui il est pas mort mais vous savez c'est tout comme il faut tout faire pour lui, etc..."
Au diner, Annie après m'avoir foutu un vent comme d'hab en refusant de me dire "bonsouinr" a payé sa chatte et son cul sec de saumur dégueu. La soirée qui suivit fut horrible, avec un effectif très réduit, des corps usés, fatigués et des 5A dégueu (poupart represent) qui ont atteint des sommets au concours de flanby, comme quoi on peut être marié et lêcher du flamby sur la bite de son pote ou bien s'éclater des flanbys entre les fesses pour se les faire lécher. Je censure c'est vraiment trop gore.

Retour très matinal par le premier transilien puis dnas les métros toujours pleins même le dimanche matin. Mireille était particulièrement fraiche ce qui n'était pas le cas de tout le monde. Loic et Gilles n'ont même pas eu le courage de jouer à leur nouveau jeu "avec ou sans papiers" avec les gens du métro. (but du jeu : deniver si les passagers du métro sont avec ou sans papiers)

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Voila, c'est al fin d'une époque, tout le monde va se casser (encore!), Mireille a même failli aller étudier la parasitologie de la moule, ça s'invente pas. Moi je reste, please, por favor racontez moi vos aventures parceque bon je parle je parle mais au final Paris c'est chiant hein.

Posté par math_b à 23:36 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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